Aïe, encore un artiste dans la lignée de ceux qui ont retenu le pire des Jeff Buckley, Cranberries, Blur, Radiohead et autres célébrités 90's... L'énergie d'un comateux éthylique conjuguée au charisme d'un vendeur d'aspirateurs nous donnent cette guimauve sans sucre dont l'ensemble est aussi mou que le ventre de Guy Carlier... Bien que d'apparence "musique feu de camp", Sam Harmon prend pourtant le risque de faire pleuvoir dans tout le comté à chaque fois qu'il joue...
Dans le genre "moins on a de riffs, plus on les étale", Sammy pulvérise tous les guiness, faisant l'erreur de compter sur ses capacités vocales pour compenser... Il faut dire que notre ménestrel 100% US est à peine meilleur chanteur que le livreur de lait alcoolique du comté voisin...
Partant d'une obédience Bob Dylan/Jeff Buckley clairement affichée, Sam sombre dans le mélancolique insipide frôlant l'égotisme tant tout se centre uniquement sur ses petites misères...Et oui là-bas aussi aux Zétats Zunis, il y a des admirateurs illuminés de banalités affligeantes...
Duce Jean Claude, un conseil d'ami : "Oublie qu’t’as aucune chance, vas-y fonce ! On sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher ".
La Dent Duce N°56