Ce que je trouve passionnant dans cet album, ce sont les influences musicales culturelles asiatique qui transparaissent comme une trame inévitable derrière toute les compositions, malgré l'effort visiblement soutenu pour les gommer et qui donnent ce je ne sais quoi de terriblement étrange et dépaysant. On a déjà entendu tout cela quelque part, et dans le même temps ça ne ressemble à rien d'autre. On se croirait presque dans un espace parallèle à la Philip K Dick: c'est une autre réalité et ça ressemble pourtant diablement à la notre, inquiétant, non?
Merci à Oscar Fantoche pour le partage.